Action rachat de
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Art. 156 et suite du CGI 01
Le revenu
net de chaque foyer fiscal est déterminé eu égard aux propriétés et aux
capitaux que possèdent ses membres, aux professions qu'ils exercent, aux
traitements, salaires, pensions et rentes viagères dont ils jouissent ainsi
qu'aux bénéfices de toutes opérations lucratives auxquelles ils se livrent,
sous certaines déductions de déficits et de charges constatées.
Ce revenu net global
est constitué par le total des revenus nets
des sept grandes catégories suivantes :
- les traitements, salaires, indemnités,
émoluments, pensions et rentes viagères;
- les bénéfices industriels et commerciaux
(BIC);
- les bénéfices des professions non commerciales
et revenus assimilés (BNC);
- les bénéfices agricoles (BA);
- les rémunérations des dirigeants de sociétés;
- les revenus
fonciers;
- les revenus de
capitaux mobiliers.
Les traitements, salaires, indemnités, émoluments,
pensions et rentes viagères :
Traitements et
salaires : Il s'agit des traitements publics et privés,
essentiellement des sommes perçues à titre de rémunération de services
rendus en exécution d'un contrat de travail ou d'un contrat de louage de
services, avec toutefois l'existence d'un lien de subordination entre
l'employeur et l'employé, lien de subordination qui nous permet de
distinguer les traitements et salaires des autres catégories de
revenus.
Sont considérés comme salaires, la rémunération
principale quelle que soit sa forme, mais aussi les éléments accessoires,
c'est à dire tous les avantages alloués en contrepartie de l'activité
exercée. Ainsi sont imposables les sommes fixes mais aussi les commissions
sur les ventes ou les participations aux bénéfices, les primes (primes de
travail posté, de travail de nuit, indemnités de congés payés mêmes celles
versées par les caisses de congés payés, d'ancienneté, etc.. ) et
gratifications, les avantages en nature (fourniture de nourriture,
fourniture de logement, mise à disposition d'un véhicule,…..).
Les avantages en nature doivent être énumérés sur
la déclaration, évalués d'après leur valeur réelle et imposables même
lorsqu'ils sont la contrepartie d'obligations professionnelles. Une
ventilation doit toutefois être effectuée si l'avantage couvre à la fois des
dépenses professionnelles et des dépenses privées.
Autres éléments du
salaire imposable :
- les allocations pour frais destinées à couvrir
les frais inhérents à l'emploi ou à la fonction;
- la participation, l'intéressement et
l'actionnariat ;
- les prestations sociales pour accident maladie
ou maternité ;
- les indemnités de rupture de contrat, telles
que les indemnités de licenciement, les indemnités de cessation des
fonctions de mandataire social ou de dirigeant, les indemnités de départ
à la retraite ou en préretraite, les indemnités versées dans le cadre
d'un plan de sauvegarde de l'emploi mais aussi les indemnités de non
concurrence, l'indemnité de fin de contrat de travail à durée déterminée
ou de fin de mission, les indemnités compensatrices de congés payés) ;
- les allocations de chômage et assimilées
(allocations de chômage total versées par les ASSEDIC, les allocations
de chômage partiel) ; en revanche les secours accordés aux chômeurs en
détresse ne sont pas pris en compte. Entrent dans cette catégorie les
allocations de préretraite, les aides à l'emploi, l'aide au retour des
travailleurs immigrés.
Certains gains sont partiellement ou en totalité
exonérés d'impôt sur le revenu, il s'agit entre autres du salaire des
apprentis, du salaire différé perçu par l'héritier ou le conjoint d'un
exploitant agricole, des frais de transport du domicile au lieu de travail
ou encore de la contribution de l'employeur aux chéques-vacances.
Ne sont pas considérés comme
imposables certains avantages en
nature comme le fait d'être logé en dortoirs du personnel de certaines
entreprises, les avantages que retirent les salariés de coopératives,
restaurant ou cantines d'administrations ou d'entreprises ; les avantages en
nature dont bénéficient les animateurs, moniteurs occasionnels ou éducateurs
de colonies de vacances ou de centres de vacances et de loisirs ; le
personnel de la gendarmerie logé par nécessité absolue de service.
Le salaire net
imposable s'obtient en retranchant du salaire brut les
cotisations sociales, les intérêts de certains emprunts et les frais
professionnels (déduction forfaitaire de 10 % dont le montant pour
l'imposition des revenus de 2004 est compris entre un minimum de 382 € et un
plafond de 12 862 € ou déduction des frais réels au choix).
Pensions et rentes viagères :
Sont des allocations périodiques dont le paiement
est presque toujours garanti aux bénéficiaires leur vie durant. Elles sont
imposables car constituent un
revenu.
Les principales d'entre elles sont :
Les pensions de retraite ou d'invalidité,
imposables sous réserve de certaines
exonérations, qu'elles soient versées par les régimes de sécurité sociale,
par les entreprises ou par les régimes complémentaires. Lorsque la pension
elle-même s'accompagne d'avantages accessoires en argent ou en nature
(maintien du logement concédé par une entreprise à un retraité ancien membre
du personnel), ces derniers doivent être intégrés. Le versement forfaitaire
unique, les allocations de veuvage, les pensions d'invalidité constituent
des revenus imposables.
Sont exonérés d'IR, les majorations de retraite ou
de pension pour charges de familles ou pour assistance à une tierce
personne, les allocations aux vieux travailleurs salariés, certaines
pensions militaires, les pensions de guerre et assimilées, la retraite
mutualiste des anciens combattant, l'aide spécifique en faveur des conjoints
survivants des Harkis, les allocations de vétérance des sapeurs-pompiers
volontaires, les pensions d'orphelins, les pensions de vieillesse et
pensions d'invalidité servies aux assurés sociaux, lorsque le montant
n'excède pas celui de l'allocation aux vieux travailleurs salariés et si les
ressources du bénéficiaire ne dépasse pas le maximum prévu pour
l'attribution de cette allocation. Sont aussi exonérées, les indemnités
temporaires, les prestations et rentes servies par le régime de base au
titre de la législation sur les accidents de travail et les maladies
professionnelles.
Les pensions alimentaires sont
imposables quelle que soit la forme de
leur versement (espèces ou nature) ou leur périodicité (mensuelle,
trimestrielle ou annuelle). Les pensions alimentaires servies à titre
obligatoire, versées aux ascendants, descendants ou en cas de divorce sont
imposables pour le bénéficiaire à hauteur du montant admis en déduction du
revenu de celui qui les verse.
Les rentes viagères sont
imposables qu'elles soient versées en
exécution d'un contrat, d'un jugement ou encore d'un testament. Elles sont
exonérées si servies en vertu d'obligations légales aux victimes d'accident
de travail ou de maladies professionnelles ou à leurs ayants droit. Elles
sont également exonérées si servies en représentation de dommages-intérêts
aux victimes d'une incapacité permanente totale en vertu d'une condamnation
judiciaire ou d'une transaction avec la compagnie d'assurance en cas
d'accident de la circulation.
La rente viagère constituée à titre gratuit suit le
régime d'imposition des pensions alors que la rente viagère constituée à
titre onéreux est imposée selon un régime particulier.
Le revenu net représente la différence entre :
Le montant global des sommes perçues au cours de
l'année d'imposition quelle que soit leur forme (espèces, nature, virement à
un compte postal ou bancaire, inscription à un compte courant).
Et
Le montant des cotisations de Sécurité Sociale au
titre de l'assurance maladie ainsi que toutes les dépenses accessoires
occasionnées par la perception de la rente ou de la pension (le montant des
frais de certificat de vie, d'encaissement,…).
Les rachats de cotisations au régime de base de la
sécurité sociale et à des régimes complémentaires légalement obligatoires
sont déductibles du revenu
global.
Sur ce revenu
net est pratiqué un abattement de 10 % dont le montant est plafonné à 3 324
€ par foyer fiscal. Ce montant ne peut non plus être inférieur à 340 € par
pensionné et ne peut excéder le montant brut des pensions ou retraites. Cet
abattement est non applicable aux rentes viagères constituées à titre
onéreux.
Abattement de 20 %
Les revenus
imposés dans la catégorie des traitements, salaires, pensions et rentes
(hormis les rentes viagères à titre onéreux) ouvrent droit à un abattement
spécial calculé sur le revenu
total net des frais professionnels pour les salaires ou après abattement de
10 % pour les pensions perçus par chacun des membres du foyer fiscal.
Le taux est de 20 % lorsque ce
revenu net n'excède pas 117 900 € pour
l'imposition des revenus de
2004. Aucun abattement n'est pratiqué pour la fraction du revenu net
supérieure à cette limite.
La rente viagère à titre onéreux n'est
considérée comme un revenu que
pour une fraction de son montant, déterminée d'après l'âge du crédirentier.
Les bénéfices
industriels et commerciaux (BIC) :
Sont imposables
dans cette catégorie :
Les bénéfices réalisés par les personnes physiques
dans l'exercice d'une profession industrielle, commerciale ou artisanale.
Les bénéfices réalisés par les concessionnaires de
mines, les amodiataires et sous-amodiataires de concessions minières, les
titulaires de permis d'exploitation de mines et par les explorateurs de
mines de pétrole et de gaz combustibles.
Les bénéfices réalisés par les personnes qui
habituellement achètent en leur nom, des immeubles, des fonds de commerce,
des actions ou parts de sociétés immobilières en vue de la revente. Parmi
elles, les personnes qui achètent des biens immeubles en vue d'édifier un ou
plusieurs bâtiments pour les revendre en bloc ou par locaux.
Les cessions doivent revêtir deux notions :
l'habitude (qui peut résulter de la pluralité des ventes ou de la qualité
passée ou présente du cédant) et l'intention de revendre (présumée dès lors
que le caractère habituel de l'opération est établie), cette deuxième notion
est écartée lorsque l'achèvement des immeubles excède 15 ans.
Obligations
déclaratives : des sanctions conséquences d'une omission
déclarative de documents visés à l'article 1734 bis du CGI ou d'une
fourniture incomplète de renseignements sur ces états sont applicables aux
entreprises. Les renseignements dont il est question sont : le tableau des
provisions (art.53 A du CGI) et le relevé détaillé des frais généraux (art.
54 quater du CGI) qui concernent la généralité des entreprises, l'état des
abandons de créances et subventions intergroupes (art.223 B du CGI sixième
alinéa) relative aux entreprises membres d'un groupe fiscal. L'amende n'est
désormais applicable qu'au seul exercice au titre duquel est mise en
évidence l'infraction. De plus, le taux peut être réduit de 5% à 1%, à
condition que les sommes omises soient réellement déductibles, même si des
infractions de même nature ont été commises au cours des trois précédentes
années.
Les bénéfices des professions non
commerciales et revenus assimilés (BNC) :
Sont concernés :
Les contribuables exerçant une profession libérale
(exercice d'une activité intellectuelle à titre indépendant), donc l'absence
d'un lien de subordination vis-à-vis d'un employeur public ou privé. Il
s'agit des médecins, des chirurgiens, des chirurgiens-dentistes, des
vétérinaires, des sages-femmes, des masseurs kinésithérapeutes, des avocats,
des experts-comptables, des commissaires aux comptes, des architectes, des
géomètres, des sculpteurs, des artistes peintres, des concepteurs de
logiciels, des ingénieurs-conseils, des collaborateurs de membres de
professions libérales en l'absence de lien de subordination………..
Les officiers publics et ministériels tels que les
commissaires-priseurs, les greffiers des tribunaux de commerce, les
notaires, les huissiers, les avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de
Cassation, les avoués pour la partie de leur revenus provenant de l'exercice
de leur profession en l'absence de tout lien de subordination.
Les gérants libres de succursales, les prêtres
catholiques,les prostitués, les guérisseurs, les rebouteux, les
cartomanciennes ; de même que certains revenus
occasionnels, les produits de droits d'auteur des écrivains, photographes,
compositeurs ; les remises allouées pour la vente des tabacs fabriqués, les
subsides versés régulièrement à certaines personnes qui en tirent ainsi leur
moyen d'existence, les redevances versées aux artistes du spectacle, les
rétributions perçues par les boxeurs professionnels, les rémunérations
perçues par les joueurs de football de leur club, les rémunérations des
dessinateurs de journaux non titulaires de la carte de journaliste, les
revenus d'exploitants d'auto-école, les
revenus des propriétaires de chevaux de courses, les
commissions reçues par les interprètes, les profits réalisés à titre
habituel par les particuliers sur les marchés à Terme ou sur les marchés
financiers en général, de même que certains
revenus même illicites tels que le proxénétisme ou encore le
détournement de fonds……..
La loi de finances pour 2003, proroge de trois ans
(jusqu'au 31 janvier 2005), le dispositif (article 202 quater du CGI)
permettant aux professionnels libéraux qui procèdent à un changement de leur
mode juridique ou fiscal, la possibilité de transférer l'imposition des
créances acquises et de déduire des dépenses engagées à la société issue de
ce changement.
Les bénéfices agricoles (BA) :
Entrent dans cette catégorie, les
revenus que l'exploitation de biens
ruraux procure aux fermiers, métayers, colons partiaires ou aux
propriétaires exploitant eux-mêmes (art. 63 du CGI).
Les bénéfices provenant de la production forestière
(même si les propriétaires se limitent à vendre des coupes de bois sur pied)
sont comprises dans cette catégorie.
Les produits de l'exploitation de champignonnières
en galeries souterraines, ceux des exploitations apicoles, avicoles,
piscicoles, ostréicoles et mytilicoles ainsi que les profits réalisés par
les obtenteurs de nouvelles variétés végétales sont aussi compris dans cette
catégorie.
Remarque :
les éleveurs de chevaux de course sont soumis au régime des BA, tandis que
les propriétaires de chevaux de course sont soumis au régime des BNC.
Les personnes
imposables sont notamment sous forme de groupements
forestiers, de groupements agricoles d'exploitation en commun (GAEC), de
groupements forestiers agricoles, de groupements fonciers ruraux, de
groupements d'intérêt économique, de sociétés de personnes, y compris les
sociétés civiles et les EARL. Il peut aussi s'agir d'exploitants travaillant
avec leurs enfants majeurs (société de fait).
Article 69 du CGI :Le
régime simplifié d'imposition des BA s'applique de plein droit aux
exploitants agricoles dont la moyenne des recettes des deux dernières années
civiles dépasse 76 300 € sans excéder 350 000 € . En cas de dépassement de
cette limite, c'est le régime réel normal qui s'applique.
A partir des exercices clos à partir du 1er janvier
2004, les déficits provenant d'exploitations agricoles ne s'imputent sur le
revenu global que lorsque le
total des revenus nets
d'autres catégories dont dispose le contribuable est inférieur ou égal à 60
000 €. En cas de dépassement de cette limite, les déficits agricoles peuvent
être déduits des bénéfices agricoles des 6 années suivantes.
Quand la limite de 60 000 € (revenus
nets non agricoles) n'est pas dépassé, le déficit agricole s'impute,
sur les autres revenus du
contribuable, l'année de sa constatation. De plus, l'excèdent est reportable
sur le revenu global des 6
années suivantes et ce quelque soit le montant des
revenus nets non agricole, même s'ils
dépassent la limite.
L'article 156,I-1° du CGI prévoit la limite de 60
000 €, elle est révisée chaque année à compter de l'IR de l'année 2005.
Déduction des aléas : la Loi des finances pour 2005
prévoit, pour les exploitants, soumis à un régime réel d'imposition et qui
ont souscrits un contrat d'assurance pour leur exploitation agricole, la
possibilité de déduire jusqu'à 21 200 € par exercice à la condition
d'affecter une somme tirée des recettes de l'exploitation de cette exercice,
à un compte ouvert auprès d'un établissement de crédit. Cette somme doit
être au moins égale au montant de la déduction accordée. Ces sommes qui
constituent de l'épargne professionnelle, inscrite donc à l'actif du bilan
d'exploitation, peuvent être utilisées dans un délai de sept ans (au lieu de
5 précédemment) lorsque survient un aléa (prévu à l'article 72 D bis du
CGI). Au terme des sept ans, l'épargne non utilisée est réintégrée au
résultat du septième exercice.
Les rémunérations des dirigeants de
sociétés :
Le régime d'imposition des rémunérations des
dirigeants varie suivant le régime fiscal et la forme de la société
versante. Il peut parfois varier en fonction de la nature et du montant des
rémunérations.
Toutes les rémunérations perçues (traitement,
remboursement forfaitaire ou sur états de frais….) sont soumises à l'impôt
sur le revenu (CGI art. 62)
suivant le régime fiscal des traitements et salaires dès lors qu'ils sont
admis en déduction des bénéfices soumis à l'IS.
Sont concernés :
- le gérant majoritaire d'une SARL soumise à
l'IS
- le gérant d'une société en commandite par
actions
- le gérant majoritaire d'une exploitation
agricole à responsabilité limitée (EARL) pluripersonnelle non familiale
- les associés ou membres de sociétés de
personnes, d'EURL, d'EARL à associé unique ou pluripersonnelles de
famille, de sociétés en participation ou de fait ayant opté pour l'IS.
- les associés de certaines sociétés civiles qui
ont opté pour l'IS.
Entrent dans la déclaration toutes les sommes
perçues après déduction des cotisations aux régimes obligatoires et aux
régimes facultatifs de la Sécurité Sociale et après déduction des primes
versées au titre des contrats d'assurance de groupe (dans les limites
prévues à l'article 154 bis du CGI).
Pour déduire leurs frais professionnels (frais
inhérents à la fonction ou à l'emploi), les dirigeants, gérants et associés
de sociétés visées par l'article 62 de CGI ont le choix entre la déduction
des frais pour leur montant réel et la déduction forfaitaire de 10 % dont le
minimum pour les revenus 2004
est à 382 € et le plafond à 12 862 €.
Les revenus fonciers :
Sont imposables
au titre de ces revenus, les
revenus de locations
d'immeubles (location de propriétés bâties, location de propriétés non
bâties de toute nature ) appartenant au contribuable, à son conjoint ou
personnes à charge, dont les revenus
sont imposables avec les
siens.
Ces revenus
peuvent être réalisés directement par le contribuable personne physique ou
par l'intermédiaire d'une société qui a pour objet de gérer et de donner en
location un patrimoine immobilier (SCI par exemple).
Sont également
imposables dans cette catégorie, les associés de sociétés
immobilières non passibles de l'IS et les associés de sociétés immobilières
de copropriété dotées de la transparence fiscale.
Les revenus de
propriétés bâties ou non bâties lorsqu'ils sont compris dans
les bénéfices d'une entreprise industrielle, commerciale ou artisanale,
d'une exploitation agricole ou encore d'une profession non commerciale ne
sont pas taxés dans la catégorie des revenus fonciers.
A coté des revenus de
locations d'immeuble proprement dits, sont aussi
imposables dans cette catégorie, les
revenus accessoires (même
lorsqu'ils sont produits par un immeuble d'habitation dont le propriétaire
se réserve la jouissance) tels que les revenus
de location du droit d'affichage ou du droit de chasse, de
la concession du droit d'exploitation des carrières et biens assimilés, des
redevances tréfoncières ou autres recettes analogues ayant leur origine dans
le droit de propriété ou d'usufruit.
Sont exonérés d'impôt sur le revenu :
- Les revenus
des logements loués à des personnes défavorisées
- L'avantage en nature concernant les immeubles
dont le propriétaire se réserve la jouissance.
Les revenus de capitaux mobiliers :
Ces revenus
ne constituent pas un ensemble homogène, ils se répartissent en plusieurs
catégories soumises à des règles d'imposition différentes. On peut cependant
les classer en deux grands groupes :
- Les produits de placement à
revenus
fixes constitués d'obligations, de
titres participatifs, de fonds salariaux, de cautionnements et comptes
courants, de bons du trésor sur formules et autres titres de créances
négociables (billets de trésorerie, certificats de dépôts, bons à moyen
terme négociables……..).
Ces revenus,
à condition que le capital et les intérêts ne fassent pas l'objet d'une
clause d'indexation, peuvent sur option faire l'objet d'un prélèvement
libératoire de l'impôt sur le revenu.
- Les produits des actions ou parts sociales
distribués par des sociétés françaises (essentiellement des bénéfices
répartis sous forme de dividendes).
Différents régimes spéciaux sont prévus pour
certains types de placement : PEA, contrats d'assurance-vie, SICAV et fonds
commun de placement, valeurs mobilières étrangères ….