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Les Sociétés d'Investissement à Capital Variable SICAV
Une part importante de leurs actifs est investie en obligations
à taux fixes, en obligations à taux variables et en bons du Trésor (jusqu' 40 % de leurs actifs) et un poids minimal de
liquidités de 10 %.
Elles permettent un placement pour une
très courte période allant de un jour à trois mois ou un an. Ce sont les SICAV les moins risquées.
Particularités
SICAV
monétaires dites aussi SICAV de réméré.
Leur valorisation annuelle vise
à s'aligner sur le taux du marché monétaire au jour le jour.
Le vendeur s'engage
à reprendre les SICAV moyennant la restitution du prix d'achat auquel on ajoute le remboursement des frais
occasionnés par la vente.
Cette SICAV permet de placer des
liquidités sur des périodes qui vont de 8 jours à 5 ans.
Leur portefeuille est
constitué de bons du Trésor, de certificats de dépôt ou de créances
négociables.
Il faut noter que les SICAV
monétaires ne sont pas toutes de réméré, elles ont aussi recours aux
opérations de prêts de titres.
Aujourd'hui, ces SICAV sont investies essentiellement en titre de
créances négociables et de moins en moins en réméré.
SICAV
régulières.
Constituées d'obligations
à taux variables ou d'obligations à durée de vie courte.
SICAV sensibles.
Elles sont composées surtout d'obligations
à taux fixes qui peuvent varier beaucoup plus que les autres en fonction du taux d'investissement.
Fiscalité:
Les SICAV
bénéficient de la transparence fiscale c'est à dire qu'elles ne sont pas imposées au titre de l'impôt sur les
sociétés c'est le souscripteur qui est imposé sur les revenus et sur les plus-values.
Les revenus
Une partie du dividende de ces actions de SICAV peut correspondre:
- aux revenus d'obligations
détenues par la SICAV (il peut y avoir partie de revenus d'obligations
exonérés par exemple 8,80 % de 1977).
Cette partie sera imposable de la
même faon que les revenus d'obligations.
- aux revenus des actions, dans ce cas il y aura imposition de la
même façon que pour les dividendes d'actions.
- aux revenus de
liquidités placées à court terme où sur le marché monétaire.
Les plus-values
Ces plus-values sont imposables suivant le principe de droit commun.
Elles sont imposables au taux de 16 % augmenté des
prélèvements sociaux de 11 % (CSG de 8,2 %, CRDS de 0,5 %, prélèvement social de 2,3 %) dés lors que leur montant
excède un certain seuil fixé à 100 000 F (15 244,90 ) sur les cessions de 97. Il est
réduit à 7 650 (50 000 F) depuis 1998.
Ce seuil tait de 200 000 F (30 489,80 ) pour 96 avec un taux de 19,9 % et de 342 800 F (52 259,52 ) en 95 avec un taux de 19,4 %.
En ce qui concerne les SICAV
monétaires et obligataires de capitalisation, les plus-values sont imposables
à partir du premier franc.
La loi de Finances pour 2000 fait
bénéficier ces SICAV du même seuil de cession de 7 650 (50 000 F) dont
bénéficient les valeurs mobilières.
La CSG applicable aux plus-values sur valeurs
mobilières n'ouvre droit à aucune déduction.