Action rachat de
crédits. Sortez du surendettement !


Exemple PAUL INDUSTRIELLE:
L'année N, une entreprise soumise
à l'impôt sur le revenu réalise un investissement d'un montant de 100 000 . Compte tenu de son revenu net global imposable, le chef d'entreprise doit acquitter un
impôt de 80 000 .
La réduction d'impôt s'établit à : 100 000 X 50% = 50 000 .
Elle ne peut s'imputer qu'à hauteur de: 80 000 x 50% = 40 000 .
L'excédent non imputable, soit 10 000 , est reportable sur l'impôt dû au titre de l'année suivante, N+1,
Au titre de N+1, l'impôt dû avant au titre de cette
année, le chef d'entreprise acquittera finalement un
impôt de:
90 000 - 10 000 = 80 000 .
L'investisseur professionnel
bénéficie, lui, d'un traitement
différent même si la
réduction d'impôt reste calculée de la
même manière. Elle est donc toujours
égale à 50% ou 60% de la somme hors-taxes investie.
Contrairement au cas
précédent, non seulement aucun plafonnement ne vient
réduire la somme effectivement imputable, mais l'excédent de
réduction non imputé constitue une
créance sur l'état, elle
même reportable sur l'impôt dû au titre des cinq
années suivantes. A l'issue de ce
délai, le reliquat éventuellement non
imputé est remboursable dans la limite d'un investissement
plafonné à 1 525 000 par an.
En
résumé:
Par le biais de la
réduction d'impôt, le chef d'entreprise peut
réduire à néant l'impôt finalement dû au titre de l'année de l'investissement.
Le remboursement peut porter au maximum sur 762 500 ou 915 000 ( dans le cas où la
réduction pouvait être calculée au taux de 60%.